01/12/2013

Sorties Décembre 2013

 

Dimanche 22/12/2013 : Le vélo cabré de Stéphane.
Par Alain Darville

Certaines sorties du club à vélo, ne donnent par la suite rien à écrire. Il ne s’est rien passé de spécial et il faut se gratter pour sortir quelque chose.

Cette fois-ci mes copains cyclistes se sont déchainés, et j’ai même l’embarras des titres : « Le mystère de la Chambre grise », « La sortie des Bras Cassés », « Les ennuis de Guy », « 2 heures et 24 km », « A trois sur une roue », « les pneus gonflables de Stéphane », « les tracteurs en folie », mais ce sera :  « Le vélo cabré de Stéphane », parce que c’est quelque chose que je n’avais encore jamais vu et que je garderai surement ce souvenir improbable d’un Stéphane souffrant sur son vélo.

Mais reprenons depuis le début : Ce matin d’hiver, Eole est déchainé et quelques gouttes n’annoncent rien de bon. Pourtant nous sommes 5 au départ : Stéphane, Guy, Daniel, Eric et moi. Il ne fait pas froid, et c’est tant mieux surtout pour la suite. Comme il semble qu’il va pleuvoir, je mets mon K-Way, mais après la première côte je suis déjà en nage, il ne pleut pas, je ne vais pas le garder, sinon je vais mourir avec ce truc.

Guy et Daniel n’arrivent pas, une petite côte et plus rien à l’horizon. Enfin, ils arrivent, le câble du dérailleur arrière de Guy ne tient plus, difficile de monter sur le petit pignon, même pour Guy. Pas grand monde n’est outillé pour revisser avec une clef Allen. Mais bon, une clé est trouvée et le câble est revissé. Le vélociste de Guy va se faire taper sur les doigts. Mais pendant que Guy revissait son câble, son pneu avant se dégonflait. Et cata, il a ses roues hors gabarit. Il a donc fallu un bon ¼ d’heure pour qu’à trois, Daniel, Eric et Guy arrivent à enlever ce pneu. Le tournevis de Guy pour démonter le pneu a dû laisser ses traces sur la jante en alu. Mais bon, c’était ça ou rentrer à pied. Quoiqu’avec ce pneu impossible à enlever, il aurait été possible de rouler à plat.

Mais maintenant, il faut trouver l’origine de la crevaison. Le pneu n’a rien. Après avoir été trituré dans tous les sens, le verdict est implacable : « Le pneu est impeccable ». Pendant qu’Éric et Guy malaxaient le pneu, Daniel recherchait le problème sur la chambre à air : rien non plus, même dans les flaques d’eau, la chambre ne laisse rien percer de son mystère.

Mais maintenant il faut remonter le pneu sur la jante : A trois de nouveau ce pneu va être laborieusement remonté à l’envers. C’était impressionnant de les voir tous les trois s’acharner sur ce pneu et cette roue, et finalement enfin après de longues minutes d’efforts, le pneu est dans la jante. Mais monté à l’envers, les sculptures étant dans le mauvais sens. Tant pis, les routes ne sont presque pas salles (hem), ça passera.

Après donc une grosse demi-heure d’efforts intensifs (moi je faisais des photos), de toute façon à quatre sur une roue, c’était un peu juste, nous reprenons notre route, vent dans le dos. Ça roule donc sans problème, et la moyenne n’est pas mauvaise.

Mais après 24 km, c’est au tour de Stéphane d’avoir son pneu arrière crevé. Là, ça va plus vite. Le pneu est vite démonté et encore une fois, c’est un petit mystère : le pneu n’a rien et mais la chambre, elle est bien crevée. Le pauvre pneu après avoir été trituré dans tous les sens par Eric, présente maintenant une forme bizarre. Il est spiralé. Mais, le problème de Stéphane, est qu’il trimbale des chambres à air 700x35 pour un pneu 700x28. Ça ne rentre pas tout à fait dans le pneu, même avec de la bonne volonté. Eric et moi avec nos pneu de 600, on ne peut pas aider, mais Guy, qui se promène avec son stock de chambre à air donne la sienne. Mais une 700x21 dans un 700x28, c’est un peu juste. Et c’est là qu’un nouveau mystère se présent. Après gonflage à 4 barres, le pneu avant est beaucoup plus gros que le pneu arrière ??? Comment est-ce qu’un pneu peut gonfler comme ça. D’un même gabarit à l’origine, le pneu avant est maintenant bien 2 cm plus haut que l’arrière. Stéphane à l’air de rouler sur un vélo cabré, en montant un peu le guidon il aurait été sur un chopper.

Avec tout ça, deux heures se sont écoulées et nous avons fait 24 km.

Mais la nouvelle chambre n’est vraiment pas adaptée au pneu. Stéphane roule maintenant sur une savonnette. Le pneu arrière a tendance à chasser sans arrêt, et Stéphane à toutes les peines du monde à contrôler son vélo. Guy mets bien encore quelques barres, mais rien à faire, il faudra rentrer comme ça.

Le temps de remettre en route, nous croisons une caravane de tracteurs de tous types et de tous âges. Je ne sais pas où ils allaient, mais dans la montée, pour nous, ils nous envoyaient à forte dose leurs fumées de diesel. Le bon air devenait un peu pollué.

Mais avec ça, il reste 30 km à faire, et la partie facile est finie, maintenant c’est vent de face. Dans la campagne d’Asse, c’est 15 km/h vent de face, 12 km/h dans les montées. Stéphane à l’agonie a disparu un moment, pour mieux réapparaitre de plus en plus déconfit au feu rouge d’Asse.

Eric et moi, nous finissons, au gré des montées, par laisser Guy, Daniel et Stéphane en arrière, maintenant le but est d’arriver dans les délais (avant la nuit) au terminus : 60 km en quatre heures, ce n’est plus vraiment une allure de cycliste professionnel.

Ce n’était pas une sortie évidente, mais je me suis quand même bien amusé. Et comme tout le monde est bien rentré, tout s’est bien terminé.

Les photos 22-12-2013

 

 

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Dimanche 15/12/2013 : De la boue…
Par Alain Darville

Ce dimanche, Stéphane est venu avec son copain Alex, nous allons, Eric et moi, rouler avec eux, pendant que Guy et Jos rouleront un plus petit parcours à deux.

Comme il a plu toute la nuit, les routes sont détrempées, et le parcours que Stéphane veut nous faire faire pour pouvoir rentrer le vent dans le dos, est le Lanoye amélioré façon Daniel. Ce n’est pas un parcours facile, il passe par tous les petits chemins de campagne, et qui dit chemins de campagne dit beaucoup de boue. Stéphane a le parcours dans son GPS, il sera donc notre guide, car celui-ci n’est presque plus fléché.

Alex malgré son peu d’entrainement est capable de nous suivre, même si nous sommes avec nos tracteurs et lui avec son vélo de course. C’est souvent Eric qui fait le tempo. Comme je me mets souvent à 15 cm de sa roue arrière et qu’Eric adore jouer dans la boue et les flaques, je prends tout sur la tronche.

Mais, Stéphane, pas encore trop habitué de rouler à plusieurs, a oublier qu’il ne fallait pas freiner brusquement quand quelqu’un est dans votre roue. Donc Stéphane voyant qu’il avait raté une bifurcation, freina brusquement avec comme résultat que Alex s’est retrouvé les 4 fers en l’air. Plus de peur que de mal, et nous sommes repartis avec un Alex un peu meurtri et un Stéphane tout penaud.

Le retour pas le canal se fait à vive allure, le vent dans le dos.

A la buvette, nous retrouvons Guy qui vit ses dernières heures comme sexagénaire. Prêt pour une nouvelle décennie de défis vélocipédiques.

photo 1.JPG

Eric et Alain

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Dimanche 08/12/2013 : Ça roule…
Par Alain Darville

Puisque l’hiver n’a pas encore démarré et qu’il nous laisse encore un peu tranquille, nous en profitons pour rouler. Marc est maintenant lui aussi avec son VTT, ce qui fait que plus grand monde ne roule avec son vélo de course. Les routes étant toujours humides et couvertes de boues, rouler en vélo de course est toujours possible, mais c’est une cata à la fin de chaque sortie, plein de boues, le vélo s’use bien plus rapidement qu’en été. Le VTT aussi, mais il est théoriquement fait pour supporter cela.

Il est 9h, l’heure du départ et Daniel n’est pas là !! Que se passe-t-il, lui qui vient par tous les temps ? Pas trop le temps de s’inquiéter, il est là avec son petit-fils, il a simplement crevé.

Eric à l’air en forme, dès le départ, il mène la troupe sur un tempo assez élevé, ce qui fait que Guy et Daniel ont disparu. Nous les attendons, mais rien à l’horizon. Nous apprendrons plus tard que Daniel a de nouveau crevé et qu’ils sont ensuite partis sur un autre parcours.

Nous continuons donc à sept. Jos est déjà asphyxié, je demande à Eric de ralentir, parce que Marc est aussi un peu largué, le temps qu’il s’habitue à son VTT.

Nous avançons assez vite, le vent est dans le dos, tout à l’air facile, même les montées avec le tracteur. Je sens que le retour sera un peu plus dur.

Jean-Louis, Jean-Paul, Jos, Stéphane et Marc vont faire un poil plus court, moi, je continue avec Eric qui en profite pour accélérer un peu.

Mais le vent de face du retour, les montées incessantes font que cela devient de plus en plus pénible d’avancer avec ce vélo. On finit par finir ce parcours avec une moyenne qui n’est pas si mal que ça malgré le fléchissement de la fin.

Pourvu que ce temps clément continue…

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Dimanche 01/12/2013 : Un dimanche au soleil
Par Alain Darville

Ce dimanche, nous étions une petite dizaine à rouler tranquillement une petite soixantaine de kilomètres. Et oui, pour ceux qui se seraient posés des questions, nous roulons toujours, même si c’est plus calme qu’à l’époque glorieuse de l’Aurore. Moi, ça m’arrange, cela permet de recharger mes batteries pour 2014.

Maintenant qu’un nouveau Président, Jean-Louis, va tenir les rênes de la destinée du club, c’est peut-être l’occasion d’un nouveau départ pour le club.

Mais en attendant le soleil est là, le vent est absent, ce qui nous permet de tenir une bonne petite moyenne sans forcer. Quelques-uns roulent en VTT, d’autres conservent leur vélo de course. Sont présents en VTT : Pietro, Freddy, Eric et moi. En vélo hybride : Stéphane. En vélo de course : Marc, Jos, Jean-Paul, Jean-Louis et Daniel. Tout ce petit monde roule de concert, les forts grimpant les côtes en force et attendent ensuite les plus lents.

Mais notre nouveau Président a déjà des problèmes de chambre à air, une crevaison met à rude épreuve les pompes qui ne pompent pas. La réparation prend un peu de temps, ce qui permet à Daniel de prendre de l’avance et de ne plus jamais être repris.

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